Le nouvel an a tenu ses promesses : festivités, cotillons et bons vœux, retrouvailles et joies de la fête.
26 est donc là, et commence en fanfare !
Ça tremble et craque plus que jamais. C’est que certaines festivités se poursuivent en dehors des principes élémentaires du vivre ensemble. Guerre, impunité du plus fort, nationalisme, impérialisme, abandon des plus faibles, ignorance du vivant, déni de solidarité.
Les Cassandres se multiplient, dans une ambiance de déni assourdissant.
L’espoir est une discipline nous dit Angela Davis et on la croit.
Il faut encore et encore œuvrer à la tâche d’une invention individuelle et collective qui invite le soin, le vivre ensemble, le partage des savoirs et les solidarités d’écoute.
Le boson a peu à faire avec les grandes choses du monde, on y partage des expériences et créations de proximité.
En janvier et février, nous vous invitons à Ce que parler veut dire.
Un temps pour découvrir 7 propositions singulières, à l’intersection du théâtre, de la performance, de la danse, de la conférence gesticulée et du partage de savoirs.
Il y sera question de peau et de politique, de ruralité et de patrimoine, d’identité lesbienne, de performances énergétiques, de consumation pour une bonne cause, de femmes en marge des villes, de bégaiement au théâtre.
7 projets où à partir de l’intime se déploie une parole agissante, poétique et politique.
Poussez la porte et venez découvrir…on se réjouit de vous rencontrer
Et pour ne pas faire les malins, on espère que vous avez passez de doux moments dans l’infime interstice qui séparait 25 de 26.
A vous voir
Le boson